J'aurais voulu ne jamais t'aimer
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
J'ai dû le payer,
Quand tu m'as laissée
Tout c'est effondré
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
Est-ce que le désespoir de la mort est un prix à payer ?
T'imaginer dans l'eau de-là, est trop dur pour moi !
Les enfers ont attendu leur heure,
Quand ils ont vu leur moment passer,
Ils ne l'ont pas raté
Quand c'est toi qu'ils ont choisi,
Ça je ne l'ai pas compris
Je m'enfonce dans ce dédale qui me faisait si peur
Et la sortie s'éloigne
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
Ce désespoir qui me hante,
Qui me fait tant souffrir
Ne plus te voir...te toucher...te sentir
J'aimerais me tuer,
Plutôt qu'affronter
Le souvenir de ce que tu étais
Et de ce que tu m'as apporté.
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
J'aimerais tellement pouvoir venir te retrouver
Seulement ce courage que tu avais,
Ne fais pas parti de mes qualités
« la vie n'es que souffrance, la mort est une délivrance »
Je le sais, tu me le répétais
Ce courage, je ne l'ai pas,
Mais ne me demande pas,
D'affronter ce monde plains d'injustices
Qui t'a fait disparaître sous mes yeux de petite fille...
Les contes de fées n'existent que dans le fantastique,
La réalité est bien pire que du mystique,
Quand elle veut te faire souffrir,
Elle t'enlève la seule personne pour laquelle tu existe
Mon innocence à disparut, la petite fille n'est pas réapparut
Tous mes projets, mes espoirs se sont envolés avec toi,
Ton souvenir me hante, me cherche, va me trouver
Et je m'enfonce dans ce couloir
Le sol se dérobe sous moi,
J'ai cette impression,
De ne plus faire partie de ce monde,
Mais de ne pas l'avoir quitté non plus,
La vie...la mort
Plus rien ne m'importe, les goûts, les sentiments, quelle importance ?!
Le monde s'éffrondre,
Tu n'es plus là, et tu étais tout pour moi...
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
J'ai dû le payer,
Quand tu m'as laissée
Tout c'est effondré
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
Est-ce que le désespoir de la mort est un prix à payer ?
T'imaginer dans l'eau de-là, est trop dur pour moi !
Les enfers ont attendu leur heure,
Quand ils ont vu leur moment passer,
Ils ne l'ont pas raté
Quand c'est toi qu'ils ont choisi,
Ça je ne l'ai pas compris
Je m'enfonce dans ce dédale qui me faisait si peur
Et la sortie s'éloigne
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
Ce désespoir qui me hante,
Qui me fait tant souffrir
Ne plus te voir...te toucher...te sentir
J'aimerais me tuer,
Plutôt qu'affronter
Le souvenir de ce que tu étais
Et de ce que tu m'as apporté.
J'aurais voulu ne jamais t'aimer
J'aimerais tellement pouvoir venir te retrouver
Seulement ce courage que tu avais,
Ne fais pas parti de mes qualités
« la vie n'es que souffrance, la mort est une délivrance »
Je le sais, tu me le répétais
Ce courage, je ne l'ai pas,
Mais ne me demande pas,
D'affronter ce monde plains d'injustices
Qui t'a fait disparaître sous mes yeux de petite fille...
Les contes de fées n'existent que dans le fantastique,
La réalité est bien pire que du mystique,
Quand elle veut te faire souffrir,
Elle t'enlève la seule personne pour laquelle tu existe
Mon innocence à disparut, la petite fille n'est pas réapparut
Tous mes projets, mes espoirs se sont envolés avec toi,
Ton souvenir me hante, me cherche, va me trouver
Et je m'enfonce dans ce couloir
Le sol se dérobe sous moi,
J'ai cette impression,
De ne plus faire partie de ce monde,
Mais de ne pas l'avoir quitté non plus,
La vie...la mort
Plus rien ne m'importe, les goûts, les sentiments, quelle importance ?!
Le monde s'éffrondre,
Tu n'es plus là, et tu étais tout pour moi...